C’est un tournant tumultueux à Everton avec Jarrad Branthwaite qui a été surpris à Finch Farm, se joignant à ses coéquipiers pour l’entraînement de pré-saison, malgré le chant des sirènes de Manchester United. Oui, ces mêmes Red Devils qui semblent avoir un appétit insatiable pour tout ce qui brille, ont lancé une deuxième proposition, atteignant les 58 millions de dollars. Cependant, Everton n’est pas du genre à se laisser conter fleurette facilement.

Après avoir pris une pause stratégique pour répondre à ses obligations internationales – un moment de gloire sous les feux des projecteurs des Jeux d’Été – Branthwaite est de retour, résolu et prêt à faire sa part dans la symphonie des Toffees. Idrissa Gueye et Vitalii Mykolenko partagent ce retour en fanfare, tandis que Jordan Pickford garde les cages de l’Angleterre en demi-finale de l’Euro.

Manchester United, avec ses poches profondes et des offres mirobolantes, tente de courtiser Jarrad avec une insistance décourageante. Mais franchement, après avoir déboursé des sommes astronomiques pour des défenseurs comme Harry Maguire et Wesley Fofana, ils devraient savoir qu’un talent comme Branthwaite n’est pas en solde. Everton a clairement dit qu’ils ne seraient pas facilement séduits. Leur plan est simple : Branthwaite fait partie du futur de ce club, à moins qu’une offre « incroyable » ne débarque sur leur bureau.

Quand on parle de chiffres, rappelons que Manchester City a largué près de 98 millions de dollars pour Josko Gvardiol. Everton voit en Branthwaite un joyau de cette trempe, et ils ne laisseront pas ce trèfle à quatre feuilles s’envoler sans une offre vraiment spectaculaire. Et franchement, quand on a un joueur qui pose fièrement sur un vélo d’appartement à Halewood, pouce levé, comment ne pas lui donner la place qu’il mérite ?

Pendant ce temps, du côté du théâtre des rêves brisés (ou plutôt de Manchester United), une autre tentative de séduction voit le jour. Ils ont jeté leur dévolu sur Leny Yoro, espérant lui faire tourner la tête loin du Real Madrid. Mais du haut de ses brillantes performances avec Lille, le jeune Yoro semble plus attiré par les sirènes madrilènes, au grand dam de Liverpool et consorts.

Le monde du transfert n’est décidément pas avare en drames et rebondissements. Encore une preuve que le football n’est pas seulement une question de balles et de buts, mais aussi une danse complexe d’offres, de négociations et, bien sûr, d’émotions. Le feuilleton de l’été ne fait que commencer.